Le Valhalla des bugs ?!

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Assassin's Creed_ Valhalla_20201127220821

Après Odyssey qui a su autant diviser les fans, que susciter de l’engouement autour de la licence, Ubisoft revient aujourd’hui avec un épisode en terre nordique. Il nous a été teaser pour la première fois en avril 2020 par le billet d’un fan art réalisé par l’artiste Bosslogic. Quelques jours plus tard seulement, une première bande-annonce fut dévoilée, émerveillant les joueurs de la première heure avec le retour de la fameuse lame secrète : un enthousiasme également dû à la présence du studio Ubisoft Montréal à la tête d’une quinzaine d’autres studios de la firme. Pour rappel, Ubisoft Montréal avait déjà fait ses preuves avec les opus Black Flag et Origins qui comptent pour beaucoup parmi les meilleurs jeux de la franchise. Cependant, ces récents succès ne sont-ils pas montés à la tête du studio ? Ce dernier n’a-t-il pas eu les yeux plus gros que le ventre ? Assassin’s Creed Valhalla a-t-il réussi à réunir nouveaux entrants et anciens adeptes de la licence ? C’est l’interrogation à laquelle nous allons tenter de répondre durant ce test.

Ma hache dans ton crâne !

D’abord, revenons à Odyssey qui apportait certaines nouveautés à la licence comme un côté RPG bien plus développé que dans Origins avec une ribambelle d’armures et armes. Ces dernières étaient presque trop présentes dans le jeu, mais permettaient au gameplay de se diversifier. L’ennui ici, c’est que les lances, dagues, épées et masses qui peuvent paraître diversifiées n’offraient en réalité que peu de différences. A mon sens, on ne relevait que trois gameplay distincts : la lance rapide et distante, l’épée et la dague qui étaient rapides et faibles, et la masse lente mais puissante.


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En revanche, la panoplie d’armures présente dans le titre donnait aux joueurs la possibilité d’avoir son propre personnage, sans parler de la possibilité de choisir le sexe du héros. Un choix également présent dans Assassin’s Creed Valhalla, accompagné d’une personnalisation de l’avatar plus poussé et la possibilité de changer de sexe durant l’aventure. Si, à première vue, ce changement peut paraître étrange et couper l’immersion in game, en réalité il n’en est rien. Il est concevable que certains individu n’apprécient guère ce changement, pourtant le jeu à le mérite de justifier cela dans le scénario par un bug de l’animus empêchant la reconnaissance complète de l’ADN d’Eivor. Par conséquent, si dans Odyssey le personnage canon restait Kassandra, pour Valhalla les deux personnages s’inscrivent dans le lore de la franchise.